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Wallemme: “Une volonté de bien travailler ici”

Le nouvel entraîneur de l’Etoile FC a livré à Var Matin ses premières impressions seulement quelques heures après son engagement avec le club varois. Propos

Jean-Guy Wallemme, qu’est-ce qui vous a séduit dans la proposition varoise?
“Le projet dans son ensemble, même si je sais qu’il ne date pas d’aujourd’hui et que les dirigeants ont depuis un bon moment cette volonté de retrouver le National (passé tout près de la montée en Ligue 2 en 2013, l’Etoile FC évoluait en National entre 2009 et 2016). Ensuite, le discours du directeur sportif (Charly Paquillé qui a entamé les premières discussions) et enfin la rencontre avec le président Barbero. J’ai senti qu’il y avait une volonté de bien travailler.”

Votre CV en impose, mais tous les joueurs de l’actuelle génération n’ont pas forcément connu la grande équipe lensoise de 98. Pensez-vous que les joueurs  auront le respect dû à ce palmarès et à cette belle carrière?
“Vous savez, quel que soit le cursus ou le CV, le ciment de l’histoire ce sont les résultats. La légitimité se crée dans le travail. Et même si j’ai travaillé au haut niveau, j’ai aussi un vécu dans les différentes divisions et plus récemment au niveau amateur qui fait que je connais cette génération.”

Les dirigeants de l’étoile souhaitaient justement un entraîneur qui connaisse ce championnat de National 2. Une division dont vous n’ignorez pas toute la difficulté puisque vous venez de passer tout près de la montée en National avec Chartres…
“C’est un championnat difficile qui impose d’être dans la régularité et la montée en National se joue parfois à la dernière journée. On y affronte aussi des réserves d’équipes professionnelles et selon la période où vous les jouez, ce n’est pas tout à fait le même niveau. En début de saison, les jeunes de ces clubs veulent se montrer.”

C’est aussi un championnat qui est découpé en plusieurs zones géographiques. La zone Sud-Rhône Alpes est loin d’être la plus facile…
“Le groupe Sud est effectivement souvent présenté comme le plus dur de France et on sait bien que si Toulon est dans notre poule, même si ce n’est pas encore entériné, il sera encore plus relevé.”

Surtout que le Sporting Toulon pourrait être dirigé par un certain Mourad Boudjellal et entraîné par Pascal Dupraz. Ce serait l’épouvantail du championnat?
“Si ces gens là arrivent, ça sera forcément avec beaucoup d’ambition, mais j’ai été champion de France en 1998 avec un club qui n’avait pas le plus gros budget du championnat. Ça se jouera sur le terrain et sur le long terme. On va essayer de se préparer du mieux possible.”

En travaillant aussi sur le recrutement. Quels sont justement les axes sur lesquels vous souhaitez voir l’équipe progresser?
“C’est difficile de vous répondre, car pour le moment, je n’ai vu qu’une dizaine de matches en vidéo. Je fais un état des lieux général avec Charly (Paquillé) et on se consulte tous les jours pour pouvoir monter une équipe équilibrée et complémentaire.”

Au delà des joueurs, quel sera votre style de jeu?
“On a tous un projet de jeu, mais vous savez, les entraîneurs ne sont malheureusement que de passage dans les clubs. On doit aussi faire avec l’identité du club et avec les joueurs que l’on a. Alors, on leur donne un cadre, des principes sur lesquels on ne transige pas, on leur dit que l’on veut voir les défenseurs jouer d’une certaine façon, les milieux d’une autre, mais ce sont eux qui font l’animation. On ne joue pas à la Playstation. Avec Lens en 2008, l’objectif était clair, c’était la montée et on a su le faire en jouant parfois aussi avec notre tête. Il ne faut pas être plus c… que la moyenne.”

À propos du RC Lens, vous devez vous réjouir de les voir enfin de retour en Ligue 1?
“Oui, même si le club a évolué et que ce ne sont plus forcément les mêmes personnes qu’à mon époque. Mais c’est une institution et le public lensois le mérite. J’ai eu le plaisir de jouer à Saint-Etienne et à Lens devant des publics très présents. Il y en a que ça paralyse, moi, c’était mon adrénaline.”
Propos recueillis par LS/Var Matin